18 avril 2007

François Bayrou et la société de l'humanisme

François Bayrou, candidat du renouveau, se démarque non seulement par son approche de la politique et de la façon de gouverner mais aussi par son projet de société. Ce projet se construit en opposition par rapport à celui de son concurrent de l'UMP qui propose la société de la défiance et de la division et celui de Madame Royal qui consiste à rassembler en faisant croire que tout le monde dirige le pays et surtout que l'on rassemblera, mais surtout pas au-delà de son camp!

La société de l'humanisme de François Bayrou, c'est la société dans laquelle chacun peut trouver sa place sans qu'il soit nécessaire de l'accuser de ne pas se lever le matin, de vivre en banlieue ou, comme le dénonce Madame Royal, de délocaliser. Cette société transparaît dans le projet de gouvernement de François Bayrou: une nouvelle majorité, large et qui permette  courants républicains modérés de bâtir l'avenir en transcendant leurs différences. Cela est tout aussi vrai dans la volonté de François Bayrou de moderniser le dialogue social en laissant une très large place aux négociations entre les partenaires sociaux relativement à la mise en place d'une "flex-sécurité", à la simplification du droit du travail et à l'amélioration du système de droits à la formation.C'est une société dans laquelle personne n'est laissé à l'écart et où l'on vise à la réinsertion, par le travail notamment: en proposant l'activité universelle, qui permet aux bénéficiaires de minimas sociaux d'obtenir un compléméent de revenu, François Bayrou va dans ce sens. C'est aussi le cas lorsqu'il s'offusque de ce que les enfants handicapés ne puissent pas fréquenter les mêmes écoles que les autres enfants. Enfin, ce n'est pas parce qu'il existe dorénavant un droit opposable au logement que l'on est dispensé de construire 20 000 logements ultra-sociaux pour les plus démunis au lieu de proposer des prêts à taux zéro pour accéder à la propriété.

François Bayrou est le vrai candidat du rassemblement et de la France ensemble. Une société bien dans sa peau et où solidarité collective et responsabilité individuelle sont les maîtres mots. Une société qui croit en ses valeurs, celles de la République, qui font son identité, et qui n'a pas besoin d'exalter les symboles nationaux pou être fière de ce qu'elle est.

Frédéric Duranson

06 avril 2007

Bayrou donne un coup de pouce à l'avenir

François Bayrou est le seul candidat à l'élection présidentielle à se soucier réellement des diverses dettes que notre pays doit honorer. Elles sont respectivement d'ordre financier, écologique et moral.

Porter attention à ces dettes, c'est regarder vers l'avenir pour mieux le préparer et c'est par exemple pour cette raison que François Bayrou souhaite faire inscrire dans la Constitution l'obligation de présenter un budget de fonctionnement en équilibre: pour être responsable et clairvoyant, pour garder à l'esprit que c'est le dos des jeunes générations qui est chargé à chaque fois que l'on ne réfléchit pas à deux fois avant d'engager une dépense.

La dette écologique est, elle, encore plus cruciale car c'est notre cadre de vie qui en dépend. Intégrer la problématique du développement durable dans chaque décision afin de parvenir à la société de modération et de responsabilité nécessaire à notre bien-être à tous, c'est le projet de François Bayrou.Cela sera possible notamment par le truchement du poste de vice-Premier Ministre ou de numéro 2 du gouvernement crée par le nouveau Président de la République afin de se charger des questions de dévelopement durable.

Ce projet est celui du renouveau car enfin il voit à long terme et en cela il est responsable et moral. Il est en opposition parfaite avec la continuité proposée par les candidats de l'UMP et du PS qui nous suggèrent d'accroître la dette morale de la France en réitérant encore et toujours leurs promesses irrédemptrices. Ouvrir le magasin de cadeaux toute l'année correspond à noircir l'avenir de nos finances et par suite notre indépendance et notre capacité de réaction. De réaction, s'il y en avait une à avoir, ce serait l'indignation face à Nicolas Sarkozy:sa proposition de faire baisser de quatre points le taux de prélèvements obligatoires nous fait croire que, décidément, tout est possible avec Nicolas Sarkozy, y compris d'avoir Noël à Pâques!

03 avril 2007

Agenda médias de l'équipe Bayrou pour les prochains jours

Mardi 3 avril


François Bayrou est l'invité de RTL de 7h50 à 8h00.

Marielle de Sarnez sera l’invitée de l’émission A sa place vous feriez quoi ? de 19h10 à 19h25 sur iTélévision et France-Info.

Mercredi 4 avril


François Bayrou sera l'invité d'Olivier Delagarde entre 8h15 et 8h25 sur France Info.

Jeudi 5 avril
 

Jean Peyrelevade participera à l'émission le Club Europe 1 France 2007 de 20h00 à 21h00. Thème du débat : la place de la France dans le monde.

Mardi 10 avril


Jean Peyrelevade sera l'invité de France 24 à 22h30

 

 NM

 

20 mars 2007

La dérive droitière de Nicolas Sarkozy, jusqu’où ira-t-il ?

Un ministère de l’Immigration et de l’Identité Nationale… une proposition qui personnellement m’a fait bondir ! Suffisamment ambiguë  pour pouvoir être comprise de multiples façons, cette proposition montre que le candidat de l’UMP est prêt à franchir les limites les plus extrêmes pour accéder au Second Tour. J’ai longtemps refusé de croire que Nicolas Sarkozy utilisait la peur des français pour faire marcher sa boutique électorale. Ce nouveau pas franchi vers la radicalisation ne me laisse plus aucun doute. Le problème ne réside pas dans le fait de parler d’immigration et d’identité nationale, qui sont deux sujets qu’on se doit de ne pas négliger. Mais associer de manière ambiguë des termes aussi lourds de sens constitue un réel danger. Monsieur Sarkozy se défend en donnant une vision positive de la conjugaison de ces deux termes. Quoi qu’il en soit, je pense que le Ministre de l’Intérieur est suffisamment intelligent pour savoir les interprétations qui peuvent découler d’une telle proposition et mesurer l’impact néfaste qu’elle peut avoir sur notre société.

Le combat politique, ca ne consiste pas à agiter de faux épouvantails et laisser ainsi s’installer durablement un climat délétère dans notre pays, mais c’est redonner l’espoir à une société désenchantée en lui montrant les perspectives d’avenir par la défense d’un projet humaniste, à la fois ambitieux et réaliste. On ne combattra pas de manière durable et intelligente le Front National qu’en donnant de réelles perspectives d’avenir à  la société et en redonnant confiance à ces électeurs oubliés par la classe politique et lassés du système. Les dérives droitières de Nicolas Sarkozy n’auront pour résultat que de diviser un peu plus notre société, au lieu de la rassembler.

Nicolas Mourot